Le design accomplit une grande partie du travail discret dans un logiciel humain. Un outil bien conçu est intuitif et simple, ce qui améliore non seulement l'expérience mais la productivité réelle de ceux qui l'utilisent. Nous traitons le design comme une partie essentielle de la construction, pas une couche de peinture à la fin.
Concevoir pour ceux qui sont sous pression
Ceux qui utilisent un logiciel sérieux travaillent souvent sous pression, sans le luxe d'une longue courbe d'apprentissage, un soignant entre deux patients en est l'exemple le plus net. Il doit donc être simple dès la première minute, pas après une journée de formation.
Impliquer ceux qui l'utiliseront
Nous nous appuyons sur la recherche utilisateur, les tests d'utilisabilité et les prototypes, et nous faisons entrer de vrais utilisateurs dans le processus. C'est ainsi que nous nous assurons que l'outil colle à la façon dont les gens travaillent vraiment, et non à celle que nous imaginions.
Prototyper avant de peaufiner
Le moment le moins cher pour se tromper est avant que quoi que ce soit ne soit construit. Une esquisse cliquable devant un vrai utilisateur répond en vingt minutes à plus de questions qu'une semaine de débat interne ; nous mettons donc tôt des versions brutes entre de vraies mains et laissons les silences gênés dire ce que le design doit encore. Le peaufinage vient une fois la forme juste, jamais à sa place.
Un ensemble cohérent, couleurs, typographie et mise en page constantes partout, fait le reste et aplanit la courbe d'apprentissage pour que chacun trouve son chemin sans y penser. Le bon design n'est pas la finition ; c'est ce qui rend le logiciel vraiment utilisable.