Un projet logiciel dans lequel on ne voit rien est un projet qu'on ne peut pas piloter. C'est vrai partout, et doublement dans les soins, où les personnes qui vivront avec le résultat siègent rarement aux réunions où il se décide. Nous travaillons donc la porte ouverte, sur chaque projet.
Tout sur la table
Vous voyez le même tableau que celui sur lequel nous planifions : ce qui est en cours, ce qui vient, ce qui bloque. C'est le même tableau qui porte notre façon de mener les projets au quotidien. Les rapports d'avancement montrent l'état réel du travail, pas une version lustrée. Quand quelque chose glisse, vous l'apprenez de nous tôt, tant qu'il est encore temps d'agir.
Plus de perspectives, de meilleures décisions
Nous faisons activement entrer différents rôles dans la conversation : la personne qui gère le budget, celle qui pilote le processus, celle qui cliquera sur les boutons chaque jour. Leurs préoccupations se recoupent rarement, et c'est précisément le but. Un désaccord en semaine deux coûte peu ; le même désaccord découvert après le lancement, non.
Ce que l'ouverture vous demande
Travailler porte ouverte est un arrangement à double sens. Cela fonctionne quand quelqu'un de votre côté peut répondre aux questions en jours plutôt qu'en semaines, quand le retour est honnête plutôt que poli, et quand les décisions ont un propriétaire unique plutôt qu'un comité qui ne se réunit jamais vraiment. Nous apportons la transparence ; le projet avance à la vitesse de vos réponses.
L'ouverture rend la confiance concrète
La confiance dans un projet ne se construit pas en promettant que tout ira bien. Elle se construit en rendant impossible qu'un problème passe inaperçu. Quand rien n'est caché, le retour arrive pendant qu'il peut encore façonner le produit, et le logiciel qui en sort appartient à tous ceux qui ont aidé à le piloter.